« Contexte particulier, inspiration particulière » ?

C’est bien la question que je me pose au sortir de ce confinement. Alors oui, tu me diras que le contexte, personnel ou non, influence toujours, ou presque, les idées qui te viennent. Le confinement n’est qu’un cas de figure parmi d’autres. Tu passes devant une pâtisserie, tu t’arrêtes pour admirer de jolis gâteaux et, dans un laps de temps plus ou moins rapproché, tu pondras un texte sur des gâteaux (tueurs (thème principal), ou que ton personnage adore (point de détail d’un chapitre)).

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(Ou ça peut donner des idées bizarres, aussi…)


Mais là, c’est différent. Contexte particulier, inspiration particulière ; le fond et la forme se modèlent en reflétant ton état d’esprit, tandem indissociable ne se construisant pas autrement ?

Durant cette sale période, comme tout un chacun, on m’aura interdit de voir qui je voulais ; pour boustifaille avec des amis, c’est ceinture. En attendant que ça revienne à la normale, j’aurai expérimenté l’épistolaire, alors que l’épistolaire, je n’en avais jamais écrit auparavant. Cela ne me serait même jamais venu à l’idée, car je n’en lis quasiment pas.

Deux textes seront nés de cette méthode, dont l’un sera bientôt publié. Un troisième germe aura pointé le bout de son nez, une histoire de zombies où il pourrait y avoir une partie narrative, et une autre sous forme de journal. J’ignore encore comment je construirai le machin.

Tout ça me donne l’impression que je devais m’adresser au lecteur de façon plus directe, transformer cette solitude imposée en quelque chose de moins pesant. Pour ce qui est du projet zombie, ce monde a beau en grouiller, mes personnages, eux, peuvent se promener à leur guise, et surtout, voir qui ils veulent (sous réserve que leurs fréquentations soient toujours entières)…

Et toi, Lecteur de ce blog ? Si tu écris, as-tu changé de méthode durant cette période ?

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