Aujourd’hui, Public, on va parler influences plus ou moins conscientes, de celles qui font qu’Alegría est devenu ce qu’il est.
Comme tu dois t’en douter, sauf à vivre dans une grotte, on est tous imprégnés de qu’on voit, lit ou entend. Ce roman n’échappe pas à la règle. On va donc faire le tour de ces références.
1/ L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux.
Aucun rapport avec la corrida, a priori (hormis les chevaux) ?
Le roman s’ouvre sur un rêve très similaire.
2/ Graine de toreros, Rodilhan, 2011
Pour Bruno, c’est là où tout bascule. Tu l’auras compris, j’ai fait une reconstitution de cet événement qui restera dans les mémoires.
3/ Eugene Victor Tooms
Parce que les références de Bruno sont aussi les miennes. Voilà à quel personnage il songe en étant au plus mal.
4/ Le loup-garou de Londres
Une des plus belles métamorphoses du cinéma. J’ai mal pour lui !
5/ La peau sur les os, Stephen King
Je m’en serai rendu compte bien après l’écriture du premier jet. Le concept est similaire, mais la ressemblance s’arrête là.
Voilà, Public, tu sais tout. Je t’en aurais bien donné plus, mais ce serait prendre le risque de spoiler le roman.
On va donc rester sur ces quelques références.