
6 jours que je sèche plus ou moins les internets.
6 jours que tu es parti rejoindre « la grande sieste, et jouer sur l’arc-en-ciel », comme je te l’ai dit ce soir-là, lors de la phase de tête à tête. Petit côté Sourisville de la Ligne verte ? Absolument.
Tu auras attendu mon retour pour lâcher prise et me faire comprendre que ce soir, tu n’en pouvais plus. Qu’il fallait que je t’aide. La violence inouïe de ton agonie m’a explosé au visage.
Tu t’es laissé aller dans la tendresse et les sourires. J’aurai tout mis en œuvre pour que tu ne perçoives ni ma peur, ni ma tristesse. Je te le devais bien.
Au revoir, PerrierTchebest.