


Des joies du streaming Canal.

PerrierTchebest, dans sa 18e année, vous salue.

La magie de Noël…

Funko yourself



Souvenir…
2023




























Google est mon ami : il me dit quelles sont tes préoccupations à mon sujet.


Un pas hanté vers les ténèbres.
Furtif, 7 ans à jamais. Insuffisance rénale foudroyante. L’échographie a révélé que tes reins étaient immatures, c’était joué d’avance. Chienne de vie, c’est pas un âge pour mourir !
Un pansement décoratif, tout ce qui me reste de toi. Ton silence est assourdissant. Je tâte à la perfection cette expression, toi le félin bavard, souvent protestataire.
100/10 en XP auteur…

On dit que le meilleur ami du chat est l’écrivain. De Furtif.
Le reste-t-il après ça ? Personne ne sait. Sans doute que ça tient au fait que t’as réussi ton coup… ou que ton soin s’est changé en corrida.
Ce qui me fera toujours sourire avec les vétos, c’est le côté Do It Yourself, quand l’animal est en fin de vie. Voilà des poches de sérum phy, des cathéters, vise bien sous la peau, et que le sort te soit favorable…
Quant au « quand tu es auteur, ne recule devant aucune expérience », on atteint le haut du panier…


Portrait réaliste et déroutant du monde du travail dans les boulots dits « en tension », ou quand on te fait gober « la chance que tu as » de bosser en conditions indignes…



Éditeur : Livr’S
Date de sortie : 01 octobre 2023
Illustration : Aurélien Police
Depuis la nuit des temps, des créatures immortelles appelées « Muses » vivent dans des univers contenus dans des peintures et se livrent à une lutte d’influence sur le monde. Dans le monde réel, rien ne distingue une muse d’un être humain banal. Une Muse peut mourir, mais lorsqu’elle pénètre dans ses propres tableaux, elle rejoint son « royaume », un univers infini dans lequel la Muse est immortelle et impose sa propre esthétique. Plus une époque est dominée par le courant artistique d’une Muse, et plus celle-ci gagne en puissance. À l’inverse, un courant démodé est vécu comme un drame par une Muse qui perd l’essentiel de son pouvoir et peut même mourir. Parfois, un mortel est fasciné par la peinture, au point d’avoir l’impression d’entrer dans le royaume d’une muse, il découvre alors son propre potentiel : c’est le syndrome de Stendhal. Cette année, le festival Etrange-Grande et Livr’S s’associent à nouveau pour vous faire découvrir 16 textes, d’artistes confirmés ou en devenir. Laissez-vous porter par leurs visions du syndrome de Stendhal, entrez dans leurs royaumes…
Il est là.
Il est beau.



Tu prendras bien un peu d’Étrange ?
Découvrez par vous-même la terrible vision humaine qu’il expose. Une vision qui se base sur des faits existants et qui dénonce tout en émotion la cupidité et les manipulations mercantiles que de tels labels cachent sous couvert d’éthique.
La chronique entière est à lire ici :
Encore merci, Lumerolle !


Allégorie d’un lundi matin.




Quand ton confrère Bertrand Crapez customise son CDI avec ton recueil.


Tu prendras bien un peu de Nouvelles de l’Ouest ?
cette nouvelle se déroule de nos jours, et le rapport avec le western se situe dans le parc où travaille l’héroïne ainsi que dans le rôle pour lequel elle auditionne au début. Une histoire de zombies, sans grande originalité si ce n’est la thématique bienvenue du handicap.
La chronique entière est à lire ici :
Encore merci, les trolls !