Découvrez par vous-même la terrible vision humaine qu’il expose. Une vision qui se base sur des faits existants et qui dénonce tout en émotion la cupidité et les manipulations mercantiles que de tels labels cachent sous couvert d’éthique.
cette nouvelle se déroule de nos jours, et le rapport avec le western se situe dans le parc où travaille l’héroïne ainsi que dans le rôle pour lequel elle auditionne au début. Une histoire de zombies, sans grande originalité si ce n’est la thématique bienvenue du handicap.
Aujourd’hui, c’est Dominique, alias L’œil du Lémurien, qui me fait le plaisir d’un chouette retour sur le recueil.
Label Rouge d’Alex Mauri : où le concept de mère-porteuse est poussé au paroxysme. Alex nous livre un nouveau texte fort sur la maltraitance animale et le désir d’enfant au sein d’une humanité en voie de disparition. Quelle qu’elle soit, une Mère reste une Mère… La fin est pour le moins brutale. Un texte à ne pas manquer !
Aujourd’hui, c’est Lumerolle, alias Une loupiote dans la nuit, qui me fait le plaisir d’un chouette retour analytique sur le roman.
La narration intrinsèque nous plonge dans son esprit, ses sentiments, ses constatations, ses frustrations, ses espoirs brisés, sa détermination. Vu qu’on suit Bruno, le style est brut, vulgaire, parfois violent, mais authentique. Les détails qui émaillent ce court roman sont juste saisissants. Ils colorent l’histoire tout en nous immergeant dans la brutalité de ce monde. J’ai particulièrement été impressionnée par la précision de la métamorphose. La description des sensations et des causes est chirurgicale.
Si tu l’avais ratée, voilà l’interview de ton serviteur, réalisée par Savoir Animal, que je remercie. On y parle corrida, du roman, de ma vision de celui-ci, ainsi que de ma démarche artistique.
Aujourd’hui, c’est Lilylit qui me fait le plaisir d’un chouette retour analytique sur le roman.
Plus loin, toujours plus loin à l’intérieur, Alex Mauri nous guide, creuse son sujet jusqu’à l’os, nous envoie avec Bruno à la corrida, détaille les étapes du spectacle. Le lexique hispanique est au rendez-vous, dûment expliqué en notes : il ne s’agit pas de nous épater, mais de nous immerger au plus près. Et si cela nous écœure ou nous dégoûte, c’est que nous sommes déjà convaincu(e)s. Si cela nous fascine, c’est qu’il faut avancer dans notre lecture.
Aujourd’hui, c’est Ulfin qui me fait le plaisir d’un retour enthousiaste sur le roman.
Oui j’ai pris une claque au début du roman, j’avais très peur de lire tout au long du roman des propos pro taurin, mais cela est tout l’inverse. Alex Mauri ne fait pas dans la dentelle et je l’en remercie de montrer ce qu’est la réalité de cette barbarie de cette torture. J’ai pris un gifle également quand il revient sur le pugilat dans l’arène, il relate celui de Rodilhan qui fêtera ces 10 ans cette année, où j’étais dans le rang des anti-corridas. Ce jour là j’ai vu la haine dans le regard de ceux qui nous ont passé à tabac. Merci Alex d’avoir eu le courage de dénoncer ce soit disant spectacle où l’on rit en regardant agoniser un animal.
Aujourd’hui, c’est Lauryn Books qui nous fait le plaisir d’un retour positif sur l’anthologie.
Son avis sur ma nouvelle : Une nouvelle efficace qui, par son format, met un peu de distance entre le lecteur et l’histoire, mais avec une belle plume.
Tant que j’y suis : Louis n’est pas une « femme à barbe », mais un adolescent transgenre et intersexe que Victor, son maître, engage en tant que « femme à barbe » pour lui offrir un statut.
Comme le dit si bien Louis : « Votre fille n’a jamais été votre fille, mais votre fils. Quand je m’apprête et me coiffe en homme, je deviens invisible aux yeux de cette société qui me voit alors tel que je l’ai toujours été. »
Aujourd’hui, c’est Dup qui me fait le plaisir d’un retour positif sur le roman.
Alegría, qui veut dire Joie en espagnol, est le livre parfait pour décortiquer tous les tenants et les aboutissants de cette pratique, le vocabulaire est précis et adapté (merci google trad d’ailleurs, car en numérique le va et vient entre la page de lecture et le glossaire en fin d’ouvrage n’est pas aisé), et Alex Mauri nous le fait miroiter par les deux bouts de la lorgnette.
Aujourd’hui, c’est Lilylit qui nous fait le plaisir d’un retour positif sur l’anthologie.
16 textes de fiction se succèdent, souvent dans le décor d’un Paris que les fastes de l’Exposition universelle éclairent le jour tandis que ses nuits sont dédiées à l’effacement des solitudes dans des spectacles et expériences plus dangereux et mystiques les uns que les autres. Mais on croise aussi au détour des pages des cimetières, manoirs hantés, mausolées, galions maudits, et tout ce que l’imaginaire peut espérer convoquer de décors propices à des manifestations surnaturelles.
Aujourd’hui, c’est La Brigade Éclectique qui me fait le plaisir d’un retour enthousiaste sur le roman.
Personnellement, je recommande chaudement Alegría : c’est bien écrit, on en apprend beaucoup sur cette pratique (que je ne connaissais pas du tout) et on s’attache à ce héros parfois détestable. Attention cependant, ce roman ne pourra pas forcément convenir à tout le monde.
Aujourd’hui, c’est Elo-Dit qui me fait le plaisir d’un retour enthousiaste sur le roman.
Alegría, c’est un roman percutant, qui met en lumière le milieu de la corrida, pour que l’on soit témoins de toute son horreur, de toutes les zones d’ombres qui entourent ce spectacle aberrant, effroyable et qui nous fera passer son message avec force, dans tout ce qu’il a de plus intense, de plus vrai !
Aujourd’hui, c’est Sunread26 qui me fait le plaisir d’un retour enthousiaste sur le roman.
En bref, il s’agit là d’une belle lecture autour de l’univers de la Corrida, du point de vue d’un pauvre taureau pour qui la fuite est impossible. De quoi avoir une nouvelle opinion sur la discipline désormais plus que discutable… Malgré tout, ce roman n’est pas à mettre entre toute les mains, car il se veut au plus proche du réel et donc de la souffrance du taureau, donc âme sensibles s’abstenir.
J’ai beaucoup aimé ce roman de combat et je le recommande chaleureusement, même si c’est une lecture très dure par moment, notamment dans les descriptions des souffrances infligées aux taureaux, devenus des « chairs à divertissement » comme le dit l’auteur.
Aaaaah une nouvelle en épistolaire, c’est original !
Je me suis doutée rapidement du sujet au regard du dossier juste avant, passons sur l’aspect un peu prévisible car la chute, elle, ne l’est pas trop. Bon Victor, voilà quoi c’est un sauveur qui cache bien son jeu. Ne spoilons pas tout !
Louise était rejetée, Louis a trouvé sa place. De nombreux thèmes sont brassés en peu de temps, de la femme à barbe en passant par l’immortalité ou juste la « famille ». « Cher Père, Chère Mère, assistez au spectacle ! »
J’ai bien aimé la forme, la chute, le rythme très soutenu du début à la fin. J’ai moins aimé, forcément, l’absence d’action et de grandes descriptions. Très bien dans l’ensemble.
Si tu écris, tu peux aussi regarder ses chouettes vidéos éducatives :
Qui dit sortie, dit revue de presse, et En situation de handicap… dans le futur n’échappe pas à la règle.
Vendredi 20 décembre 2019, Yann Quéro et Cécile Péguin ont fait la promotion de l’anthologie lors d’un café littéraire, épaulés par cinq auteurs de notre fine équipe : Léa Bernatas, Juliette Pague, Céline Thomann, Romain Tribalat, et Judith Pradal.