Bye-bye, botte bionique ! Bonjour, attelle ! Avec un peu d’espoir, je gambade comme un cabri fin septembre. *On y croit, on y croit !*

Bye-bye, botte bionique ! Bonjour, attelle ! Avec un peu d’espoir, je gambade comme un cabri fin septembre. *On y croit, on y croit !*

Et un premier jet, un !
Il n’y a pas de vaches. Je répète : il n’y a pas de vaches !


14 avril 1912, Paris. Les badauds se pressent devant la vitrine de la White Star Line présentant une maquette du Titanic.



Et maintenant, au boulot !

label Rouge relu et validé. C’est mon dernier mot, Jean-Pierre !


A nous deux, BAT ! (Les textes des copains sont top. Un régal.)

Quand tu veux écrire deux romans à la fois.

Une petite partie ?


Quand on t’offre un film-doudou pour te faire oublier ton mal de patte.

L’avantage de s’arracher la cheville et d’avoir interdiction de bouger, c’est qu’on a plein de temps pour penser à son roman.

Des p’tites notes, des p’tite notes, toujours des p’tites notes…



Comment veux-tu bosser avec pareil spectacle ?Je ne te remercie pas !


Un petit thé, et on attaque la prise de notes.



Ma lecture-boulot avance bien.


La team d’Étrange-Grande, festival d’imaginaire naissant, m’a convié à l’écriture de leur premier recueil hommage à Philip. K. Dick.
De la SF mâtinée d’étrange, donc. Aux thématiques frôlant parfois le tabou.
On m’a fait comprendre que j’étais l’homme de la situation.
J’ai visiblement une certaine réputation. Me devant donc de la tenir, j’ai accepté le challenge.
Prends un monde futuriste ravagé par un hiver nucléaire. Ajoutes-y une grosse pincée d’eugénisme et tu obtiens « label Rouge ».
L’anthologie devrait paraître en septembre.
C’est tout ce que tu en sauras pour le moment.
Stay tuned !

Livres du jour.

Et en parallèle des corrections, on lit Dick pour rester imprégné de l’univers.

Et on entame les corrections éditoriales !
