


L’avantage de s’arracher la cheville et d’avoir interdiction de bouger, c’est qu’on a plein de temps pour penser à son roman.

Des p’tites notes, des p’tite notes, toujours des p’tites notes…


Un petit thé, et on attaque la prise de notes.


Ma lecture-boulot avance bien.


Livres du jour.

Et en parallèle des corrections, on lit Dick pour rester imprégné de l’univers.

Et on entame les corrections éditoriales !


Et si je me décidais enfin à le lire… pour le boulot ?

Quand tu retombes sur une photo du Molly Brown, prise à l’époque où tu écrivais une novella sur le Titanic.

Quand Insta te rappelle très subtilement que tu as un certain projet sur le feu.

On fait chauffer les machines.
Et on y va.



Un jour, elles seront ton cauchemar éveillé, comme elles sont le mien.



Et si l’on continuait cet article ?

Quand tu prépares l’article qu’un blog t’a commandé.



Ce qui est bien avec les recherches de romans (ici, « odeur de sommeil »), c’est que tu n’es jamais, mais jamais déçu.


Quand tu trouves un point de chute pour tes personnages

Oui. Je peux être sexy pareil.

Quand tu fais du tourisme virtuel en Géorgie (US) pour trouver une ville à tes personnages.

