Oupsie !

Quand tu mets à jour un article, que tu as oublié ce que tu avais écrit dans un tweet (qui n’a rien à voir avec Tata, mais avec un vieux canapé), que tu crois avoir copié le lien YouTube de sa chaîne et que tu « colles »…. La magie opère… Ceci dit, le conseil reste bon ! =D

Un roman est fait d’influences

Aujourd’hui, Public, on va parler influences plus ou moins conscientes, de celles qui font qu’Alegría est devenu ce qu’il est.

Comme tu dois t’en douter, sauf à vivre dans une grotte, on est tous imprégnés de qu’on voit, lit ou entend. Ce roman n’échappe pas à la règle. On va donc faire le tour de ces références.

1/ L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux.

Aucun rapport avec la corrida, a priori (hormis les chevaux) ?

Le roman s’ouvre sur un rêve très similaire.

2/ Graine de toreros, Rodilhan, 2011

Pour Bruno, c’est là où tout bascule. Tu l’auras compris, j’ai fait une reconstitution de cet événement qui restera dans les mémoires.

3/ Eugene Victor Tooms

Parce que les références de Bruno sont aussi les miennes. Voilà à quel personnage il songe en étant au plus mal.

4/ Le loup-garou de Londres

Une des plus belles métamorphoses du cinéma. J’ai mal pour lui !

5/ La peau sur les os, Stephen King

Je m’en serai rendu compte bien après l’écriture du premier jet. Le concept est similaire, mais la ressemblance s’arrête là.

Voilà, Public, tu sais tout. Je t’en aurais bien donné plus, mais ce serait prendre le risque de spoiler le roman.

On va donc rester sur ces quelques références.

Tu as eu vent d’une interview sur mon roman, mais tu ne la trouves pas ? Elle est dispo dans la newsletter de février de Livr’S Editions (go t’abonner !).
L’interview reviendra sur le blog, début mars. Reste branché !