







Retrouve Étrange K.Dick à Havelange, Belgique, dans les rayons de Les filles de papier.









Quand tu te plantes de nouvelle mais que tu ne veux pas raturer.













De passage à Hettange city. Bientôt, bientôt…

label Rouge relu et validé. C’est mon dernier mot, Jean-Pierre !

A nous deux, BAT ! (Les textes des copains sont top. Un régal.)

Et en parallèle des corrections, on lit Dick pour rester imprégné de l’univers.

Un jour, elles seront ton cauchemar éveillé, comme elles sont le mien.

Quand tu relis les toutes premières lignes d’une nouvelle soumise à un AT, dont tu attends le verdict



« En situation de handicap…. dans le futur » fait partie de la sélection finale.
Verdict début décembre.
L’anthologie « En situation de handicap… dans le futur » est nominée au prix Handi-Livres 2020.
Verdict en octobre prochain.
« Prête-moi ton corps, je te prêterai ma gloire », les votes sont ouverts
On me chuchote à l’oreillette que Prête-moi ton corps, je te prêterai ma gloire est nominée au prix Rosny-aîné.
Tu peux voter pour ma nouvelle, là : https://www.noosfere.org/rosny/nouvelles.asp
En attendant les résultats, je m’en vais mettre un peu de musique.
Éditeur : Arkuiris
Date de parution : 8.11.2019
Illustration : Philippe Caza
Résumé : Cette anthologie de science-fiction comprend 17 nouvelles, 17 univers futuristes dans lesquels héros et héroïnes font valoir leur singularité, tentent d’assumer leur différence dans des sociétés utopiques ou dystopiques.
Elle constitue une façon originale d’aborder les situations de handicap sous l’angle de l’aventure, de l’imaginaire, des émotions que nous font partager ces personnages originaux et devant faire face à des défis du futur souvent surprenants.
Extrait lisible, là : https://alexmauri.art.blog/2019/11/08/prete-moi-ton-corps-je-te-preterai-ma-gloire/
— … Nous sommes réunis ici ce soir pour remettre le prix Imaginales 2040…
Mon cœur rate un battement, et je sors de ma rêverie. Alors, on y est ? réalisé-je en me redressant sur mon fauteuil roulant. Il va falloir avouer… Ça risque de faire très mal. De me faire très mal. Merci Loran, vraiment ! Je n’aurais jamais cru qu’une victoire pouvait avoir un goût de merde…
Va te faire cuire le cul !
Mon regard glisse de l’estrade baignant dans une lueur dorée, sur laquelle se tient le jury qu’un drone-caméra filme de trois-quarts, pour scruter les premiers rangs du Magic Mirror, ce chapiteau circulaire qui m’évoque plus une arène qu’un café parisien du XXe siècle. Une arène frisquette : les techniciens ont pété un plomb avec la clim’, s’il fait quinze degrés, c’est le maximum. Avec quarante à l’ombre en ce mois de mai, bousillage environnemental oblige, c’est choc thermique à la sortie !
Et toutes ces silhouettes tendues vers la scène comme un seul homme… Non, je ne peux pas affronter ça !
— Ça va, Sœurette ? Tu trembles, me chuchote Magali, ma jumelle.
Mon mentor. Mon double artistique. Et, depuis cette nuit, mon arnaque en bande organisée. Si je n’ai pas encore pris mes jambes à mon cou, c’est grâce à elle.
Je déglutis péniblement. Ma gorge n’est plus qu’un fin conduit, et j’ai l’impression d’avoir un énorme steak à la place de la langue. Quant à mon bide, il me fichait un peu la paix ces jours-ci, mais depuis cette nuit, je déguste, et puissance mille ! Le stress, j’imagine ? J’ai mis une couche, au cas où mes boyaux décideraient de repeindre le Magic Mirror par surprise…
— Non, ça va pas, soufflé-je avant de fondre en larmes.
Illustration de couverture : Caza