





Qui dit projet Titanic dit recherches, et on lit la biographie de Thomas Andrews.


De l’importance de bien s’entourer quand on co-écrit, histoire de ne pas se retrouver avec un chef de rayon à la place d’un auteur…



Grand classique…

Et on reprend le chemin de l’écriture.





14 avril 1912, Paris. Les badauds se pressent devant la vitrine de la White Star Line présentant une maquette du Titanic.



Quand tu veux écrire deux romans à la fois.

L’avantage de s’arracher la cheville et d’avoir interdiction de bouger, c’est qu’on a plein de temps pour penser à son roman.

Des p’tites notes, des p’tite notes, toujours des p’tites notes…


Un petit thé, et on attaque la prise de notes.


Ma lecture-boulot avance bien.



Livres du jour.


